Les souvenirs de voyage
sont aussi ceux
que l'on laisse sur place...
Le respect de l’espace et de ses occupants : cela peut paraître évident, mais combien d’écosystèmes sont aujourd’hui menacés par l’industrie du tourisme de masse, si peu soucieuse de préserver ce qui est pourtant sa matière première ?
Combien de peuples extraordinaires assistent silencieusement à ces invasions d’étrangers si peu attentifs à leurs intérêts vitaux, et si peu enclins au partage ? Combien de cultures se retrouvent perverties en «folklore de catalogue» pour satisfaire les propriétaires de caméscopes et autres boîtes à souvenirs, qui «en veulent pour leur argent» ?
Nous n’oublions pas que, lorsque nous voyageons en très petits groupes (de 4 à 8 ou 10 personnes), nous sommes avant tout les hôtes de ces femmes et de ces hommes qui nous accueillent, et veillons à ne pas les déstabiliser en leur imposant notre vision du Monde.
Nous nous efforçons au contraire de leur faire profiter le plus équitablement possible de la rencontre entre nos deux mondes, à commencer par les retombées touristiques, véritable vecteur de développement durable, privilégiant toujours les intérêts locaux, minimisant l’impact de notre passage.
Toujours à l’écoute et sans précipitation, nous cherchons à comprendre les réalités locales, afin que nos rencontres se transforment en un véritable échange, efficace dans la durée.
Conscients de notre responsabilité et des conséquences de nos actes, c’est ici, chez nous, que commence le travail de partage de nos convictions, de sensibilisation, et de mobilisation du voyageur...
Rencontres au bout du monde est reconnu comme "OPERATEUR SPÉCIALISÉ DE TOURISME RESPONSABLE ET SOLIDAIRE" par l'UNAT selon une grille de critères éthiques exigeants et vérifiables