L’association "Sauvons la rivière Espérance" dit NON
aux dégâts irréversibles :
- abaissement de la nappe phréatique
- érosion des berges
- risque de pollution de l’eau potable ( captée à moins de 250 mètres)
- enfoncement et rétrécissement du lit
- flore et faune détruites (alors qu’on est en site protégé Natura 2000)
- disparition des plages
- création de zones d’eau stagnantes (moustiques)
- colmatage du fond de la rivière par les boues dues au lavage des graviers
- atteinte aux paysages
Le gravier de rivière n’est pas un matériau irremplaçable : il existe des matériaux de substitution, et son extraction est d’ailleurs INTERDITE dans nombre de pays. POURQUOI le saccage de notre vallée ? Pour les profits immédiats d’une entreprise, au détriment de l’intérêt général. Le long combat de l’ASAD, de 1974 à 1991, a abouti à l’interdiction de prélèvements de graviers dans le lit mineur( zone limitée par les berges) des rivières françaises. Aujourd’hui, LE COMBAT CONTINUE, pour protéger les lits majeurs ( zones inondables) et vallées de nos fleuves et rivières. La poursuite d’exploitation et l’extension, demandées par la société TARMAC , sont INACCEPTABLES pour tous ceux qui souhaitent protéger notre patrimoine. En effet, les scientifiques sont unanimes pour dénoncer les CONSÉQUENCES CATASTROPHIQUES DES GRAVIERES. Cette activité, très automatisée, utilise très peu de main d’œuvre, mais cause un grave préjudice à l’économie touristique du Périgord. Ce projet, s’il se réalisait, serait en totale contradiction avec la notion de développement durable inscrite dans le préambule de la Constitution.
Commentaires