
Agir Pour Aider à Mieux Grandir, est une Association, composée d’une dizaine de jeunes (de 15 à 20 ans), et qui mène en France des projets qui mêlent sensibilisation et collecte de fonds. Nous ne voulons en aucuns cas éveiller la pitié des gens et aller vers la charité, mais bel et bien susciter en eux un sentiment d’implication lorsqu’ils font un geste. C’est pourquoi, à chaque évènement organisé, un point d’information de l’Association est systématiquement mis en place.
Les projets menés par Agir Pour Aider à Mieux Grandir, voient le jour à l’initiative des habitants du village, Méba. En effet, nous ne voudrions en aucuns cas instaurer un système qui ne correspondrait pas à la réalité locale. En même temps, nous ne voulons pas non plus aller vers de l’assistanat. Pour cela, les habitants participent activement à l’élaboration des projets qu’ils ont pensé. Aussi, il est à noter que le Cameroun est un pays extrêmement touché par la corruption. Pour ne pas que notre action ne soit elle aussi atteinte, toutes les mesures de précaution ont été prises. Du 14 Juillet au 16 Août 2007, Sophie, la présidente, s’est rendue au village, et a pu rencontrer les habitants, ainsi que notre correspondant direct, Dieudonné, le coordinateur de GLOMOS. En effet, les projets sur place sont coordonnés par une Association, car nous ne pouvons pas imaginer avoir la prétention de pouvoir gérer cela depuis la France. Après le séjour de Sophie, l’avancée du premier projet, et la fiabilité assurée de notre correspondant, c’est sereinement que l’Association envisage l’avenir.
Des projets pleins d'espoir pour Méba
Le premier projet, en cours de réalisation, c’est la construction d’une école. En effet, les jeunes étudient actuellement dans un bâtiment provisoire, assez rudimentaire. C’est donc ensemble (chef du village, notables, parents d’élèves, directeur et enseignantes), que tous ont décidé d’investir dans ce projet pour commencer. 450 jeunes étaient initialement concernés, mais à l’avancée des travaux, le nombre d’inscrits augmente sans cesse. Les éleveurs qui n’habitent pas au sein même du village, mais plus loin dans la brousse décident naturellement d’inscrire leurs enfants.
http://www.agir-grandir.com